Directeur Général du Fonds Spécial d’Équipement et d’Intervention Intercommunale (FEICOM), Cameroun
" La promotion du Développement Economique Local que fait le LEDNA est l’un des fondements du progrès de la décentralisation en Afrique. "
Nar Gueye
Directeur du Cabinet Conseil Nar Gueye Consulting, Maître de conférences (Sénégal)
" La réussite, l'efficience et la viabilité des projets de développement s'obtiennent plus facilement avec l'appropriation préalable et l'implication des populations, valeurs fondamentales du développement local et de la décentralisation."
Somé Justin
Coordonnateur Centre International de Formation des Autorités/Acteurs Locaux (CIFAL) (Burkina Faso)
"Le renforcement des capacités des collectivités locales dans le domaine du DEL est une des clés de la réussite des processus de décentralisation en Afrique"
Je me permets de vous adresser quelques pistes de réflexion concernant vos interrogations.
Effectivement, il est souvent observé en matière de DEL ou même de développement local en général, l'intervention de plusieurs acteurs (internationaux, nationaux, locaux) agissant selon leurs propres méthodes et de manière autonome. Pourtant, on constate qu'ils interviennent parfois dans les mêmes domaines et souhaitent répondre à des problématiques similaires.
Au milieu de ces intervenants, les élus locaux devraient être considérés comme des acteurs privilégiés.En effet, c'est à l'élu local que devrait revenir la tâche de coordonner tous ces acteurs de manière cohérente pour assurer une meilleure efficacité de leurs actions. C'est pour cela que plusieurs alternatives pratiques sont possibles:
- D'abord, ne pas hésiter à rencontrer, dès le départ, les différents intervenants et à leur demander de manière concrète comment ils comptent s'y prendre pour mener à bien leurs projets (durée, personnes mobilisées, lieux d'intervention, etc.),
- Puis, si cela est possible, avoir au sein des services locaux une ou deux personnes pouvant servir d'intermédiaire entre l'élu et les organismes. Cette personne ne devra pas se contenter de faire circuler les informations mais pourra également assurer un rôle d'observateur auprès des organismes.
- Ensuite, ne pas négliger l'expérience des associations locales ou de personnes ressources qui sont bien placées pour éclairer des organismes extérieures sur les dynamiques locales. Le rôle de l'élu local ici, sera de mettre en lien ces deux entités. Organiser des réunions régulières afin de faire des bilan d'étapes et conseiller les intervenants extérieurs sur l'orientation à donner.
- Enfin, ne pas hésiter non plus, à utiliser les instruments qui sont à votre disposition comme des plans de développement local ou tout autre document dans lequel sont recensés les projets que vous avez identifiés comme étant prioritaires dans votre localité. Il est important de faire savoir aux organisations qu'il existe des domaines dans lesquels leurs actions seraient plus efficaces et nécessaires.
D'une manière ou d'une autre, le succès ou l'échec d'un projet se réflète toujours sur un élu, il est donc primordial que celui-ci soit un acteur actif. J'espère avoir apporté quelques réponses qui vous seront utiles.
D'abord je tiens à remercier Mr Serge pour sa contribution à la question de Mr Sorry Ibrahima citée plus haut . parmi les échecs pour asseoir une réelle dynamique de développement local , il faut dire que les interventions que ça soit de l'Etat cental , les PTF et ONG nationales et internationales sur un territoire se concertent rarement autour d'un projet commun . Les enjeux sont parfois différents , les discours sont taillés à mesure et sont loin de s'accrocher aux principes fondamentaux d'un développement local endogéne et durable . On assiste à une cacaphonie d'acteurs et d'actions dans l'aréne du développement local . certains Etats qui sont dans le processus de décentralisation n'arrivent pas à rendre effectif ce processus de décentralisation . Le transfert de compétences et de ressources aux communes n'est pas concomitant . L'élu local est face à deux enjeux : l'enjeu politique ( comment il va satisfaire ses élécteurs en passant outre les principes d'un développement local ) et l'enjeu du développement : où l'élu doit développer des compétences de leadership en matiére de développement local .
Les ONG internationales ont leurs visions taillées depuis l'occident et s'interposent de donneurs d'ordre auprés de ses populations en mettant en place des projets ( moulins , motopompe, grillage , école , alphabétisation , programme de sensibilisation MGF , etc...) sans aucune concertation au préalable avec les populations locales , ni avec avec les associations locales de développement . A mon avis , je pense qu'il urge que les organisations qui interviennent dans une même localité se concertent , échangent entre elles d'abord et développent une confinace mutuelle . Les collectivités locales quant'à elles , doivent cultiver un sens d'ouverture vers ses associations locales de développement qui peuvent les accompagner dans l'identification , la planification, la mise enoeuvre , le suivi et l'évaluation de leurs programmes de développement local .
D'abord je tiens à remercier Mr Serge pour sa contribution à la question de Mr Sorry Ibrahima citée plus haut . parmi les échecs pour asseoir une réelle dynamique de développement local , il faut dire que les interventions que ça soit de l'Etat cental , les PTF et ONG nationales et internationales sur un territoire se concertent rarement autour d'un projet commun . Les enjeux sont parfois différents , les discours sont taillés à mesure et sont loin de s'accrocher aux principes fondamentaux d'un développement local endogéne et durable . On assiste à une cacaphonie d'acteurs et d'actions dans l'aréne du développement local . certains Etats qui sont dans le processus de décentralisation n'arrivent pas à rendre effectif ce processus de décentralisation . Le transfert de compétences et de ressources aux communes n'est pas concomitant . L'élu local est face à deux enjeux : l'enjeu politique ( comment il va satisfaire ses élécteurs en passant outre les principes d'un développement local ) et l'enjeu du développement : où l'élu doit développer des compétences de leadership en matiére de développement local .
Les ONG internationales ont leurs visions taillées depuis l'occident et s'interposent de donneurs d'ordre auprés de ses populations en mettant en place des projets ( moulins , motopompe, grillage , école , alphabétisation , programme de sensibilisation MGF , etc...) sans aucune concertation au préalable avec les populations locales , ni avec avec les associations locales de développement . A mon avis , je pense qu'il urge que les organisations qui interviennent dans une même localité se concertent , échangent entre elles d'abord et développent une confinace mutuelle . Les collectivités locales quant'à elles , doivent cultiver un sens d'ouverture vers ses associations locales de développement qui peuvent les accompagner dans l'identification , la planification, la mise enoeuvre , le suivi et l'évaluation de leurs programmes de développement local .
Comment tous ceux qui ne parlent pas l'anglais mais qui sont dans les pays en développement de l'Afrique peuvent-ils bénévicier des connaissances de vos formations si l'englias est une condition d'élimination à la candiature?
n'existe-il pas des cours en français, surtour sur ceux de la décentralisation rurale et de la gouvernance locale?
Pour les OMD, seule durant la compagne initiale il y a eu des sensbilisations sur les OMD; Nous pensons qu'associer les Communes et Régions avec des mesures d'accompagnements pourront nous faire approcher des Indicateurs en 2015. Il n'est pas trop tard pour le faire.
je suis du senegal et j ai subi la formation des formateurs sur la gouvernance et le leadership local organise par ONU HABITAT et ENDA ECOPOP du 18 au 28 septembre 2012
au siege de enda tiers monde a dakar/senegal.
J aimerais avoir chercher des opportunités pour demultiplier la formation, merci
je suis du senegal et j ai subi la formation des formateurs sur la gouvernance et le leadership local organise par ONU HABITAT et ENDA ECOPOP du 18 au 28 septembre 2012
au siege de enda tiers monde a dakar/senegal.
J aimerais avoir chercher des opportunités pour demultiplier la formation, merci
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au siege de enda tiers monde a dakar/senegal.
J aimerais avoir chercher des opportunités pour demultiplier la formation, merci
je suis du senegal et j ai subi la formation des formateurs sur la gouvernance et le leadership local organise par ONU HABITAT et ENDA ECOPOP du 18 au 28 septembre 2012
au siege de enda tiers monde a dakar/senegal.
J aimerais avoir chercher des opportunités pour demultiplier la formation, merci
je suis du senegal et j ai subi la formation des formateurs sur la gouvernance et le leadership local organise par ONU HABITAT et ENDA ECOPOP du 18 au 28 septembre 2012
au siege de enda tiers monde a dakar/senegal.
J aimerais avoir chercher des opportunités pour demultiplier la formation, merci
Monsieur le Maire, Bonjour, je vous livre quelques pistes de réflexion suite à un travail que nous accomplissons pour une région d'Asie centrale. Bien cordialement.
1. Aller plus en avant dans la spécialisation de la fiscalité touristique en couplant la fiscalité de la zone géographique et la fiscalité de l’immobilier de loisirs. Sur le long terme cela assure une plus grande stabilité à l’immobilier touristique et lui donne un objectif commercial. Il s’agit de prendre exemple sur le modèle de défiscalisation français de l’immobilier de loisirs qui consiste à mobiliser l’épargne publique pour financer des condominiums de loisirs gérés par un opérateur professionnel qui reversent aux propriétaires un loyer sur une durée de bail établi par contrat.
2. Sécuriser les investisseurs long terme en garantissant la stabilité du cadre réglementaire, cette condition est sine qua none du succès.
3. Mettre en place un financement des PME sous forme d’un fonds d’investissement touristique accompagnant la structuration des entreprises dans des secteurs d’activité structurant. Ce fonds pouvant lever l'épargne publique sous forme de souscription.
4. En complément des garanties apportées aux investissements immobiliers, le Gouvernement doit relever le seuil des prêts sans garantie pour les PME et inciter les financements bancaires dans ce sens
5. Au plan bancaire :
a. faciliter la création des réseaux d’entreprises sous-traitantes en apportant garanties et facilités d’accès au financement.
b. pour cela, établir des règles d’évaluation hypothécaire des biens amortissables qui atténuent le coût de l’argent
c. développer un réseau de micro finance qui permet de couvrir les besoins en financement d’investissement de petite taille et ne requérant pas la mise en œuvre d’un système de garanties bancaires exorbitantes
6. Création d’un « Small business act » en complément des mesures bancaires d’accompagnement.
7. Établir un Cadre pour la collaboration Gouvernement - Secteur Privé et des possibilités de dialogues encadrés par une agence comme guichet unique d’entrée et de présentation des projets qui prendrait forme sous le label Sao Tomé et Principe Inc. Cet organisme facilitera la phase de «due diligences ».
8. Identifier les partenariats envisageables entre les entreprises régionales et des investisseurs étrangers organisé par l’agence Daghestanaise d’investissement qui tiendra le fichier actualisé des protagonistes
9. Enclencher une procédure de coopération entre le secteur privé (investisseurs mais surtout gestionnaires d’hébergement qui vont promouvoir la destination et l’institution du tourisme de Sao Tomé et Principe afin de combiner des moyens de promotion)
Nous espérons que ceci apportera quelques éléments de réponses à votre question
Répondre au commentaire | Réseau local de développement économique de l'Afrique Soumis par google local le 13.06.2012.
Bonjour et je merci pour l’information. J'ai certainement appris quelque chose de nouveau ici. J'ai cependant eu quelques difficultés en utilisant ce site web, par exemple lorsque je rechargeais le site, j’ai dû réessayer à plusieurs reprises avant de réussir à le recharger correctement. Quoi qu'il en soit, j’ajoute votre flux RSS et j’attends plus de publications fascinantes.
Merci pour l'information: Soumis par lednateam le 13.06.2012.
Merci pour l'information cher Google team. Nous allons nous efforcer d'améliorer la vitesse de chargement de notre site. Merci de souligner ce problème. Et n’hésitez pas à suivre nos nouvelles!
Cordialement
Les gouvernements locaux en Afrique:Soumis par Nur Hirabe le 07.06.2012.
Monsieur le maire a posé une question très importante.
J'ai observé des situations similaires dans une autre grande ville en Afrique de l'Est au cours de mes recherches sur le même sujet. Les maires, les responsables de division et les chefs de district attendent souvent de recevoir des «ressources» du gouvernement central et passent d'innombrables heures à demander des fonds du gouvernement central. Parfois, ils obtiennent ces fonds. Mais le plus souvent ce n’est pas le cas!
Je crois que nous sommes tous d'accord sur le fait que le DEL ne fonctionne pas comme ça. Je suggère au contraire que les gouvernements locales et les dirigeants examinent leurs localités et identifient réellement quelles opportunités pourront susciter des activités d’entreprenariat, ou aider une entreprise existante à s’étendre et à embaucher plus de personnel local. Votre ville est peuplée de grandes, moyennes et petites entreprises. Réfléchissez sur la façon de répondre à leurs besoins. Soyez en partenariat avec eux.
Le fait est que les gouvernements locaux et les municipalités n'ont pas encore la capacité (personnel, recherche, technologie, partenariats) de concevoir un DEL significatif. Le secteur privé et les associations professionnelles ne font pas confiance aux gouvernements locaux. Les entreprises savent déjà qu'ils ne peuvent pas obtenir de l'aide du gouvernement local. Ils demandent plutôt l’aide et l’orientation des ministères.
Je ne crois pas que son Monsieur le maire soit à la recherche d'une solution rapide. Il sait ce qui doit être fait mais son équipe n’est pas en mesure de lui donner l'aide dont il a besoin. Ils sont occupés par leurs tâches quotidiennes. Ils ne peuvent pas assumer des responsabilités supplémentaires. Il ne peut pas attirer du personnel qualifié qui peut l'aider. Ils préfèrent travailler avec les ONG et les ministères. Telle est la réalité de la plupart des gouvernements locaux en Afrique.
Le DEL, par définition, est une affaire locale. Travaillez avec les ressources locales – le secteur privé, les entreprises, les institutions, les ONG, etc. Je suggère également que vous tendiez la main aux étudiants en troisième et quatrième année d’université pour leur offrir des opportunités de stage afin qu’ils vous aident avec les recherches et l’identification des opportunités et des partenariats. Ils sont sans doute les agents du changement.
Exploiter les ressources locales pour le DEL:Soumis par Anonyme le 13/08/2012.
Merci beaucoup pour cette suggestion intéressante NUR. Les questions que vous avez soulevées sont d'une grande importance. Franchement, il n'y aura jamais assez de ressources et ce n’est pas très important d’insister là-dessus. Au lieu de cela, il y a beaucoup à gagner en réfléchissant de manière créative sur la façon d'exploiter les ressources locales et le potentiel existant de la population locale pour la prospérité de tous.
Le tourisme patrimonial est en effet un secteur à fort potentiel pour les économies locales en Afrique et dans d’autres pays du monde en voie de développement. Aujourd'hui, les touristes sont souvent prêts à payer une prime pour avoir des vacances « différentes » et voir « le pays réel » plutôt que de simplement rester dans un hôtel de 5 étoiles qui pourrait être n'importe où dans le monde. C'est donc une très bonne décision pour une localité possédant des ressources à fort potentiel touristique de capitaliser sur cela et essayer de développer son secteur du tourisme patrimonial.
Je reviens de la Jordanie, où les municipalités et les gouvernorats ont entrepris un processus de planification stratégique du DEL et développent des projets qui seront financés par un programme de l'Union européenne. Tout d'abord, ils ont entrepris une évaluation de l'économie locale et ont identifié les ressources et les avantages comparatifs de la localité dans de nombreux domaines.
Suite à cette évaluation, les gouvernorats et les municipalités se sont lancés dans un processus d'élaboration de stratégies pour produire une stratégie de DEL pour chaque localité. Cette stratégie inclura les actions prioritaires et les projets nécessaires au développement des ressources locales visant à libérer le potentiel de la localité pour le tourisme. Les idées actuelles incluent le développement de monuments historiques et des spas médicaux, des parcs et stationnements incitatifs pour les touristes, des points de vente d’œuvres artisanales et des campagnes de marketing en collaboration avec le Ministère national de Tourisme.
La clé du succès sera de mettre en œuvre un programme complet de développement du tourisme qui ne se contente pas de développer un ou deux sites pour le tourisme, mais qui met aussi l'accent sur l'amélioration du niveau de services d'hébergement, de la nourriture et de l'information et sur un bon marketing de la région. Pour ce faire, les gouvernements locaux doivent établir des partenariats avec le secteur privé et les acteurs de la société civile qui peuvent tous jouer un rôle dans le développement du tourisme.
Bien que n'étant pas une initiative du gouvernement local, un exemple inspirant du développement du tourisme patrimonial a été entrepris en Ethiopie par une ONG appelée TESFA (Tourism in Ethiopia for Sustainable Future Alternatives). TESFA a débuté ses activités dans en Éthiopie du Nord en 2003 dans le but d’aider les communautés locales à fournir des services aux touristes, ce qui leur permet d'avoir un revenu supplémentaire. Bien que la région possède une beauté naturelle incroyable, un potentiel en randonnées pédestres, des traditions culturelles intéressantes à proximité des célèbres églises creusées dans le roc de Lalibella. Ces communautés n’avaient probablement jamais vu un touriste et étaient parmi les plus pauvres en Ethiopie.
Avec l'aide du TESFA, les communautés locales gèrent elles-mêmes désormais les hébergements construits par l’ONG et dépensent les revenus sur des améliorations qui profiteront à l'ensemble de la communauté. La randonnée du TESFA est devenue une destination populaire pour les touristes qui visitent l'Ethiopie et qui veulent voir « la réelle Ethiopie » et interagir avec de réelles communautés. Pour plus d'informations, voir http://www.community-tourism-ethiopia.com/Pages/TESFA.htm
Compte tenu de ma compréhension des potentialités d’Iganga, je comprends pourquoi vous posez cette question importante. Bien qu'il puisse sembler inapproprié de répondre à cette question avec une série de questions, je vous suggère de réfléchir sur ce qui suit : a) Quels facteurs expliquent l'incapacité d’Iganga à saisir les opportunités offertes par la route transnationale qui traverse son territoire ? b) Comment peut-on expliquer le rythme auquel Idudi, le long de la même route, s’est développé? c) Quelle est la vision du maire sur l’état du développement de la municipalité de Iganga et de l’incorporation du gouvernement local d’Iganga d’ici dix ans? et d) Quelles sont les stratégies appropriées que les municipalités, le gouvernement local et les autres partenaires du développement d’Iganga, y compris les communautés paysannes et le secteur privé, peuvent adopter pour réaliser cette vision?
Vos réponses à certaines des questions que j'ai posées ci-dessus vous permettront de comprendre pourquoi Iganga n'a pas saisi ces opportunités de façon optimale malgré le contexte macro-économique et politique relativement favorable qui prévaut.
Cordialement
Joseph Opio-Odongo
Gare routière: Soumis par Eiichi Yoshida, professeur agrégé au 26.01.2012
M. Katano
Au Japon, nous construisons la Gare routière ou «'Michino Eki'» en langue japonaise.
La gare routière n'est pas celle du train, mais celle des conducteurs d'automobiles, d'autobus de longue distance, de gros camions. Cette station offre un espace de stationnement très grand, et de grandes toilettes gratuites, des espaces de détente, des restaurants et des boutiques commercialisant des produits locaux. Au Japon, le gouvernement local prépare le terrain et le Ministère de la Construction du gouvernement central construit des locaux et le lieu est entretenu par le gouvernement local. Les magasins et les restaurants sont des locataires du secteur privé. Cette division de responsabilités peut-être modifié dans votre environnement.
Le gouvernement japonais aide à la construction de cette gare routière ou Michinoeki en Thaïlande et dans d’autres pays.
Vous pouvez consulter le rapport de la Banque Mondiale sur la station routière, eki Michino.
Université de Yokohama, professeur agrégé à LED, ancien chercheur invité à l'Université Makerere Institute of Economics
Michinoeki, une approche de DEL: Soumis par Serge-Zelezeck le 27.01.2012.
Merci professeur Yoshida Eichi pour ce précieux renseignement sur un exemple concret sur la manière dont on peut exploiter le potentiel d'une importante autoroute pour le développement économique dans une localité. Le Michinoeki se démarque vraiment comme un plan stratégique de DEL permettant d’exploiter le potentiel inhérent d’une grande autoroute. Je pense que la clé de son caractère unique est à la fois le processus inclusif et participatif utilisé mis en œuvre pour sa conception et le fait qu'il offre une variété de services à la fois commerciaux et publics au même endroit. Il s'agit d'une approche intéressante à prendre en considération par les autorités qui cherchent à tirer le meilleur parti du passage d'une autoroute dans une localité.
Le rôle de l'infrastructure dans le DEL: Soumis par adriangreen on 18.10.2010.
Cher Monsieur Donatus
En abordant ce problème dans une perspective de DEL, nous pouvons visualiser les infrastructures comme ayant un taux de rendement lié à une croissance accrue, aux investissements privés, aux revenus, à l'emploi et à la création de richesse.
De bons exemples comprennent
- divers projets locaux d'irrigation ruraux qui permettent d’accroitre la production agricole annuelle.
- l’amélioration des routes pour permettre l'accès aux marchés et le transport rapide et sans dommage des produits
- divers locaux de formation professionnelle afin d'améliorer la productivité de la main-d'œuvre –
- le développement de l'infrastructure de la téléphonie mobile afin d'améliorer l'accès au marché et même l'accès au financement
Chacun de ces exemples sont de réels exemples que j'ai vu utilisé dans un certain nombre d’endroits. Bien sûr, ils ne fonctionnent pas toujours de manière isolée – ils doivent être développé dans le cadre d'un vaste programme de développement économique local.
On dirait cependant qu’il faut évaluer l'économie locale avec l'assistance d'un professionnel ou au moins d’une équipe d’économistes hautement qualifiés / développeurs économiques.
Je vous conseillerais de demander le soutien des pairs du LEDNA
Le rôle de l'infrastructure dans le DEL: Soumis par Fred Zaal sur 18.11.2010.
Je suis d'accord avec Adrian, les infrastructures peuvent être de plusieurs types et elles peuvent avoir de nombreuses répercussions dépendant des ressources locales.
- En Afrique de l’est, un certain degré d'expérience a été acquis avec les systèmes bancaires mobiles utilisant des téléphones mobiles. C’est le cas des améliorations des termes de l’échange dans le domaine l'élevage et de l'horticulture.
- Au Burkina Faso, l’on a expérimenté l'impact de la modernisation des réseaux routiers (Ouaga-Kaya) sur l'horticulture irriguée locale autour des lacs artificiels.
- Au Kenya, nous avons étudié l'impact de diverses variables sur les investissements et la modernisation du réseau routier était en tête des autres variables (Nairobi-Machakos-Kitui)
Bonjour,
Je me permets de vous adresser quelques pistes de réflexion concernant vos interrogations.
Effectivement, il est souvent observé en matière de DEL ou même de développement local en général, l'intervention de plusieurs acteurs (internationaux, nationaux, locaux) agissant selon leurs propres méthodes et de manière autonome. Pourtant, on constate qu'ils interviennent parfois dans les mêmes domaines et souhaitent répondre à des problématiques similaires.
Au milieu de ces intervenants, les élus locaux devraient être considérés comme des acteurs privilégiés.En effet, c'est à l'élu local que devrait revenir la tâche de coordonner tous ces acteurs de manière cohérente pour assurer une meilleure efficacité de leurs actions. C'est pour cela que plusieurs alternatives pratiques sont possibles:
- D'abord, ne pas hésiter à rencontrer, dès le départ, les différents intervenants et à leur demander de manière concrète comment ils comptent s'y prendre pour mener à bien leurs projets (durée, personnes mobilisées, lieux d'intervention, etc.),
- Puis, si cela est possible, avoir au sein des services locaux une ou deux personnes pouvant servir d'intermédiaire entre l'élu et les organismes. Cette personne ne devra pas se contenter de faire circuler les informations mais pourra également assurer un rôle d'observateur auprès des organismes.
- Ensuite, ne pas négliger l'expérience des associations locales ou de personnes ressources qui sont bien placées pour éclairer des organismes extérieures sur les dynamiques locales. Le rôle de l'élu local ici, sera de mettre en lien ces deux entités. Organiser des réunions régulières afin de faire des bilan d'étapes et conseiller les intervenants extérieurs sur l'orientation à donner.
- Enfin, ne pas hésiter non plus, à utiliser les instruments qui sont à votre disposition comme des plans de développement local ou tout autre document dans lequel sont recensés les projets que vous avez identifiés comme étant prioritaires dans votre localité. Il est important de faire savoir aux organisations qu'il existe des domaines dans lesquels leurs actions seraient plus efficaces et nécessaires.
D'une manière ou d'une autre, le succès ou l'échec d'un projet se réflète toujours sur un élu, il est donc primordial que celui-ci soit un acteur actif. J'espère avoir apporté quelques réponses qui vous seront utiles.
D'abord je tiens à remercier Mr Serge pour sa contribution à la question de Mr Sorry Ibrahima citée plus haut . parmi les échecs pour asseoir une réelle dynamique de développement local , il faut dire que les interventions que ça soit de l'Etat cental , les PTF et ONG nationales et internationales sur un territoire se concertent rarement autour d'un projet commun . Les enjeux sont parfois différents , les discours sont taillés à mesure et sont loin de s'accrocher aux principes fondamentaux d'un développement local endogéne et durable . On assiste à une cacaphonie d'acteurs et d'actions dans l'aréne du développement local . certains Etats qui sont dans le processus de décentralisation n'arrivent pas à rendre effectif ce processus de décentralisation . Le transfert de compétences et de ressources aux communes n'est pas concomitant . L'élu local est face à deux enjeux : l'enjeu politique ( comment il va satisfaire ses élécteurs en passant outre les principes d'un développement local ) et l'enjeu du développement : où l'élu doit développer des compétences de leadership en matiére de développement local .
Les ONG internationales ont leurs visions taillées depuis l'occident et s'interposent de donneurs d'ordre auprés de ses populations en mettant en place des projets ( moulins , motopompe, grillage , école , alphabétisation , programme de sensibilisation MGF , etc...) sans aucune concertation au préalable avec les populations locales , ni avec avec les associations locales de développement . A mon avis , je pense qu'il urge que les organisations qui interviennent dans une même localité se concertent , échangent entre elles d'abord et développent une confinace mutuelle . Les collectivités locales quant'à elles , doivent cultiver un sens d'ouverture vers ses associations locales de développement qui peuvent les accompagner dans l'identification , la planification, la mise enoeuvre , le suivi et l'évaluation de leurs programmes de développement local .
D'abord je tiens à remercier Mr Serge pour sa contribution à la question de Mr Sorry Ibrahima citée plus haut . parmi les échecs pour asseoir une réelle dynamique de développement local , il faut dire que les interventions que ça soit de l'Etat cental , les PTF et ONG nationales et internationales sur un territoire se concertent rarement autour d'un projet commun . Les enjeux sont parfois différents , les discours sont taillés à mesure et sont loin de s'accrocher aux principes fondamentaux d'un développement local endogéne et durable . On assiste à une cacaphonie d'acteurs et d'actions dans l'aréne du développement local . certains Etats qui sont dans le processus de décentralisation n'arrivent pas à rendre effectif ce processus de décentralisation . Le transfert de compétences et de ressources aux communes n'est pas concomitant . L'élu local est face à deux enjeux : l'enjeu politique ( comment il va satisfaire ses élécteurs en passant outre les principes d'un développement local ) et l'enjeu du développement : où l'élu doit développer des compétences de leadership en matiére de développement local .
Les ONG internationales ont leurs visions taillées depuis l'occident et s'interposent de donneurs d'ordre auprés de ses populations en mettant en place des projets ( moulins , motopompe, grillage , école , alphabétisation , programme de sensibilisation MGF , etc...) sans aucune concertation au préalable avec les populations locales , ni avec avec les associations locales de développement . A mon avis , je pense qu'il urge que les organisations qui interviennent dans une même localité se concertent , échangent entre elles d'abord et développent une confinace mutuelle . Les collectivités locales quant'à elles , doivent cultiver un sens d'ouverture vers ses associations locales de développement qui peuvent les accompagner dans l'identification , la planification, la mise enoeuvre , le suivi et l'évaluation de leurs programmes de développement local .
je voudrais savoir la date de l'appel à candidature pour la 7ème promotion du master 2013-2014. merci
je voudrais savoir la date de l'appel à candidature pour la 7ème promotion du master 2013-2014. merci
je voudrais savoir la date de l'appel à candidature pour la 7ème promotion du master 2013-2014. merci
je voudrais savoir la date de l'appel à candidature pour la 7ème promotion du master 2013-2014. merci
Comment tous ceux qui ne parlent pas l'anglais mais qui sont dans les pays en développement de l'Afrique peuvent-ils bénévicier des connaissances de vos formations si l'englias est une condition d'élimination à la candiature?
n'existe-il pas des cours en français, surtour sur ceux de la décentralisation rurale et de la gouvernance locale?
Pour les OMD, seule durant la compagne initiale il y a eu des sensbilisations sur les OMD; Nous pensons qu'associer les Communes et Régions avec des mesures d'accompagnements pourront nous faire approcher des Indicateurs en 2015. Il n'est pas trop tard pour le faire.
Veuillez regarder régulièrement dans la page annonces de formation du LEDNA ici: http://www.ledna.org/fr/events/upcoming-events.
Veuillez regarder régulièrement dans la page annonces de formation du LEDNA ici: http://www.ledna.org/fr/events/upcoming-events.
Veuillez regarder régulièrement dans la page annonces de formation du LEDNA ici: http://www.ledna.org/fr/events/upcoming-events.
Veuillez regarder régulièrement dans la page annonces de formation du LEDNA ici: http://www.ledna.org/fr/events/upcoming-events.
Veuillez regarder régulièrement dans la page annonces de formation du LEDNA ici: http://www.ledna.org/fr/events/upcoming-events.
je suis du senegal et j ai subi la formation des formateurs sur la gouvernance et le leadership local organise par ONU HABITAT et ENDA ECOPOP du 18 au 28 septembre 2012
au siege de enda tiers monde a dakar/senegal.
J aimerais avoir chercher des opportunités pour demultiplier la formation, merci
je suis du senegal et j ai subi la formation des formateurs sur la gouvernance et le leadership local organise par ONU HABITAT et ENDA ECOPOP du 18 au 28 septembre 2012
au siege de enda tiers monde a dakar/senegal.
J aimerais avoir chercher des opportunités pour demultiplier la formation, merci
je suis du senegal et j ai subi la formation des formateurs sur la gouvernance et le leadership local organise par ONU HABITAT et ENDA ECOPOP du 18 au 28 septembre 2012
au siege de enda tiers monde a dakar/senegal.
J aimerais avoir chercher des opportunités pour demultiplier la formation, merci
je suis du senegal et j ai subi la formation des formateurs sur la gouvernance et le leadership local organise par ONU HABITAT et ENDA ECOPOP du 18 au 28 septembre 2012
au siege de enda tiers monde a dakar/senegal.
J aimerais avoir chercher des opportunités pour demultiplier la formation, merci
je suis du senegal et j ai subi la formation des formateurs sur la gouvernance et le leadership local organise par ONU HABITAT et ENDA ECOPOP du 18 au 28 septembre 2012
au siege de enda tiers monde a dakar/senegal.
J aimerais avoir chercher des opportunités pour demultiplier la formation, merci
Monsieur le Maire, Bonjour, je vous livre quelques pistes de réflexion suite à un travail que nous accomplissons pour une région d'Asie centrale. Bien cordialement.
1. Aller plus en avant dans la spécialisation de la fiscalité touristique en couplant la fiscalité de la zone géographique et la fiscalité de l’immobilier de loisirs. Sur le long terme cela assure une plus grande stabilité à l’immobilier touristique et lui donne un objectif commercial. Il s’agit de prendre exemple sur le modèle de défiscalisation français de l’immobilier de loisirs qui consiste à mobiliser l’épargne publique pour financer des condominiums de loisirs gérés par un opérateur professionnel qui reversent aux propriétaires un loyer sur une durée de bail établi par contrat.
2. Sécuriser les investisseurs long terme en garantissant la stabilité du cadre réglementaire, cette condition est sine qua none du succès.
3. Mettre en place un financement des PME sous forme d’un fonds d’investissement touristique accompagnant la structuration des entreprises dans des secteurs d’activité structurant. Ce fonds pouvant lever l'épargne publique sous forme de souscription.
4. En complément des garanties apportées aux investissements immobiliers, le Gouvernement doit relever le seuil des prêts sans garantie pour les PME et inciter les financements bancaires dans ce sens
5. Au plan bancaire :
a. faciliter la création des réseaux d’entreprises sous-traitantes en apportant garanties et facilités d’accès au financement.
b. pour cela, établir des règles d’évaluation hypothécaire des biens amortissables qui atténuent le coût de l’argent
c. développer un réseau de micro finance qui permet de couvrir les besoins en financement d’investissement de petite taille et ne requérant pas la mise en œuvre d’un système de garanties bancaires exorbitantes
6. Création d’un « Small business act » en complément des mesures bancaires d’accompagnement.
7. Établir un Cadre pour la collaboration Gouvernement - Secteur Privé et des possibilités de dialogues encadrés par une agence comme guichet unique d’entrée et de présentation des projets qui prendrait forme sous le label Sao Tomé et Principe Inc. Cet organisme facilitera la phase de «due diligences ».
8. Identifier les partenariats envisageables entre les entreprises régionales et des investisseurs étrangers organisé par l’agence Daghestanaise d’investissement qui tiendra le fichier actualisé des protagonistes
9. Enclencher une procédure de coopération entre le secteur privé (investisseurs mais surtout gestionnaires d’hébergement qui vont promouvoir la destination et l’institution du tourisme de Sao Tomé et Principe afin de combiner des moyens de promotion)
vous trouverez des idées d'entreprise pour l'Afrique sur le site http://www.africaidea.com N'hésitez pas à laisser vos commentaires et voter pour les idées
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Quelques leçons à tirer de l'expérience du Mozambique:Soumis par lednateam le 06.03.2012.
Il pourrait être utile d’avoir un regard comparatif sur l'expérience du Mozambique dans le domaine de la décentralisation financière / fiscale telle que présentée par notre confrère Eduardo Nguenha ici: http://ledna.org/blog/sharing-mozambican-experience-fiscalfinancial-dece....
Soumis par wadiehobson le 04.05.2011.
Cher Maire Ramokhoase,
Le tourisme patrimonial est en effet un secteur à fort potentiel pour les économies locales en Afrique et dans d’autres pays du monde en voie de développement. Aujourd'hui, les touristes sont souvent prêts à payer une prime pour avoir des vacances « différentes » et voir « le pays réel » plutôt que de simplement rester dans un hôtel de 5 étoiles qui pourrait être n'importe où dans le monde. C'est donc une très bonne décision pour une localité possédant des ressources à fort potentiel touristique de capitaliser sur cela et essayer de développer son secteur du tourisme patrimonial.
Je reviens de la Jordanie, où les municipalités et les gouvernorats ont entrepris un processus de planification stratégique du DEL et développent des projets qui seront financés par un programme de l'Union européenne. Tout d'abord, ils ont entrepris une évaluation de l'économie locale et ont identifié les ressources et les avantages comparatifs de la localité dans de nombreux domaines.
Suite à cette évaluation, les gouvernorats et les municipalités se sont lancés dans un processus d'élaboration de stratégies pour produire une stratégie de DEL pour chaque localité. Cette stratégie inclura les actions prioritaires et les projets nécessaires au développement des ressources locales visant à libérer le potentiel de la localité pour le tourisme. Les idées actuelles incluent le développement de monuments historiques et des spas médicaux, des parcs et stationnements incitatifs pour les touristes, des points de vente d’œuvres artisanales et des campagnes de marketing en collaboration avec le Ministère national de Tourisme.
La clé du succès sera de mettre en œuvre un programme complet de développement du tourisme qui ne se contente pas de développer un ou deux sites pour le tourisme, mais qui met aussi l'accent sur l'amélioration du niveau de services d'hébergement, de la nourriture et de l'information et sur un bon marketing de la région. Pour ce faire, les gouvernements locaux doivent établir des partenariats avec le secteur privé et les acteurs de la société civile qui peuvent tous jouer un rôle dans le développement du tourisme.
Bien que n'étant pas une initiative du gouvernement local, un exemple inspirant du développement du tourisme patrimonial a été entrepris en Ethiopie par une ONG appelée TESFA (Tourism in Ethiopia for Sustainable Future Alternatives). TESFA a débuté ses activités dans en Éthiopie du Nord en 2003 dans le but d’aider les communautés locales à fournir des services aux touristes, ce qui leur permet d'avoir un revenu supplémentaire. Bien que la région possède une beauté naturelle incroyable, un potentiel en randonnées pédestres, des traditions culturelles intéressantes à proximité des célèbres églises creusées dans le roc de Lalibella. Ces communautés n’avaient probablement jamais vu un touriste et étaient parmi les plus pauvres en Ethiopie.
Avec l'aide du TESFA, les communautés locales gèrent elles-mêmes désormais les hébergements construits par l’ONG et dépensent les revenus sur des améliorations qui profiteront à l'ensemble de la communauté. La randonnée du TESFA est devenue une destination populaire pour les touristes qui visitent l'Ethiopie et qui veulent voir « la réelle Ethiopie » et interagir avec de réelles communautés. Pour plus d'informations, voir http://www.community-tourism-ethiopia.com/Pages/TESFA.htm
Soumis par Joseph Opio Odongo le 12.10.2011
Cher Hajj,
Compte tenu de ma compréhension des potentialités d’Iganga, je comprends pourquoi vous posez cette question importante. Bien qu'il puisse sembler inapproprié de répondre à cette question avec une série de questions, je vous suggère de réfléchir sur ce qui suit : a) Quels facteurs expliquent l'incapacité d’Iganga à saisir les opportunités offertes par la route transnationale qui traverse son territoire ? b) Comment peut-on expliquer le rythme auquel Idudi, le long de la même route, s’est développé? c) Quelle est la vision du maire sur l’état du développement de la municipalité de Iganga et de l’incorporation du gouvernement local d’Iganga d’ici dix ans? et d) Quelles sont les stratégies appropriées que les municipalités, le gouvernement local et les autres partenaires du développement d’Iganga, y compris les communautés paysannes et le secteur privé, peuvent adopter pour réaliser cette vision?
Vos réponses à certaines des questions que j'ai posées ci-dessus vous permettront de comprendre pourquoi Iganga n'a pas saisi ces opportunités de façon optimale malgré le contexte macro-économique et politique relativement favorable qui prévaut.
Cordialement
Joseph Opio-Odongo
Gare routière: Soumis par Eiichi Yoshida, professeur agrégé au 26.01.2012
M. Katano
Au Japon, nous construisons la Gare routière ou «'Michino Eki'» en langue japonaise.
La gare routière n'est pas celle du train, mais celle des conducteurs d'automobiles, d'autobus de longue distance, de gros camions. Cette station offre un espace de stationnement très grand, et de grandes toilettes gratuites, des espaces de détente, des restaurants et des boutiques commercialisant des produits locaux. Au Japon, le gouvernement local prépare le terrain et le Ministère de la Construction du gouvernement central construit des locaux et le lieu est entretenu par le gouvernement local. Les magasins et les restaurants sont des locataires du secteur privé. Cette division de responsabilités peut-être modifié dans votre environnement.
Le gouvernement japonais aide à la construction de cette gare routière ou Michinoeki en Thaïlande et dans d’autres pays.
Vous pouvez consulter le rapport de la Banque Mondiale sur la station routière, eki Michino.
http://www.worldbank.org/transport/roads/rdside 20docs/01_Intro-Note6.pdf%% 20station
Et une étude pilote a déjà été effectué au Kenya.
http://www.worldbank.org/transport/roads/rdside 20docs/02_NoteA.pdf%% 20station
Meilleurs vœux
Eiichi Yoshida
Université de Yokohama, professeur agrégé à LED, ancien chercheur invité à l'Université Makerere Institute of Economics
Michinoeki, une approche de DEL: Soumis par Serge-Zelezeck le 27.01.2012.
Merci professeur Yoshida Eichi pour ce précieux renseignement sur un exemple concret sur la manière dont on peut exploiter le potentiel d'une importante autoroute pour le développement économique dans une localité. Le Michinoeki se démarque vraiment comme un plan stratégique de DEL permettant d’exploiter le potentiel inhérent d’une grande autoroute. Je pense que la clé de son caractère unique est à la fois le processus inclusif et participatif utilisé mis en œuvre pour sa conception et le fait qu'il offre une variété de services à la fois commerciaux et publics au même endroit. Il s'agit d'une approche intéressante à prendre en considération par les autorités qui cherchent à tirer le meilleur parti du passage d'une autoroute dans une localité.
Serge Zelezeck
Le rôle de l'infrastructure dans le DEL: Soumis par adriangreen on 18.10.2010.